Par métier
Ce que l’IA change vraiment, métier par métier.
Chaque page décrit des cas d’usage concrets — et, sur la même carte, ce que chacun ne fait pas. Une promesse sans sa limite n’aide personne à décider.
4 cas d’usage
Cabinets comptables
Saisie, lettrage, révision, réponses clients récurrentes. L’IA est utile sur une partie de ce quotidien — et franchement mauvaise sur une autre. Voici où passe la ligne.
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4 cas d’usage
Avocats et notaires
Recherche dans les dossiers, préparation d’actes, analyse de contrats. Le secret professionnel rend la question du « où tournent les données » beaucoup moins théorique qu’ailleurs.
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4 cas d’usage
Industrie et bureaux d’études
Normes, cahiers des charges, comptes rendus d’essais, documentation fournisseur. Beaucoup de savoir écrit, dispersé, et que personne n’a le temps de relire en entier.
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4 cas d’usage
Santé et médico-social
Comptes rendus, courriers, protocoles, dossiers. Les cas d’usage utiles existent — mais la donnée de santé impose un cadre que nous refusons de traiter à la légère.
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4 cas d’usage
Équipes techniques et ESN
Assistants de code, agents, automatisation de la chaîne. C’est le public le plus avancé — et celui où l’écart entre la démonstration et l’usage quotidien est le plus grand.
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Votre métier n’est pas listé ? Ces pages ne remplacent pas un cadrage.
Elles donnent des points de départ, pas un plan. Ce qui est pertinent chez vous dépend de vos volumes, de vos contraintes et de votre équipe — c’est précisément ce que le diagnostic établit, en 90 minutes, sur vos propres tâches.